RM 90 - BALLETS RUSSES
Tamara Karsavina dans le rôle de L’Oiseau de feu
1910
Huile sur toile
Signé en bas à gauche “J.E. Blanche”
200 x 170 cm - 78''5/8 x 66''7/8 in.
Provenance :
Collection Serge Lifar (1904-1986), Paris
Bibliothèque nationale de France, Musée-bibliothèque de l’Opéra, Paris, inv. Mus. 1322, acquis à la vente Lifar 1974
Expositions :
1913, Munich, Königlichen Glaspalaste, Internationalen Kunstausstellungen, n°355, p. 122, reproduit
1914, Bruxelles, Salon Triennal, exposition générale des beaux-arts, n°43
1969, Strasbourg, L’Ancienne douane, Les Ballets russes de Serge Diaghilev, 15 mai - 15 septembre, n°93
1979, Paris, Bibliothèque nationale, Diaghilev, les Ballets russes, 17 mai - 29 juillet, n°89
1997, Rouen, Musée des Beaux-Arts, Jacques-Emile Blanche, peintre (1861-1942), 15 octobre 1997 - 15 février1998, n° 65, p.156, p.155, reproduit en couleur
2012, Paris, Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent, Du côté de chez Jacques-Emile Blanche, 11 octobre 2012 - 27 janvier 2013, p. 111, reproduit en couleur
2015, Evian, Palais Lumière, Jacques-Emile Blanche, peintre, écrivain, homme du monde, 7 mai - 6 septembre, n°23 p. 98-99, reproduit en couleur
2022, Paris, Musée d'art et d'hisoire du Judaïsme, Marcel Proust. Du côté de la mère, 14 avril - 28 août
Bibliographie :
Karsavina Tamara, Les Souvenirs de Tamara Karsavina. Ballets russes, Paris, Plon, 1931, p. 256
Bialek Mireille, Jacques-Emile Blanche à Offranville, peintre-écrivain, mairie d’Offranville - musée Jacques-Emile Blanche, 1997, p. 57, reproduit en noir et blanc
Auclair Mathias, Vidal Pierre, Les ballets russes, Bibliothèque Nationale de France, Gourcuff Gradenigo, Montreuil, 2009, n°43, p .44, reproduit en couleur
Roberts Jane, Jacques-Emile Blanche, Gourcuff Gradenigo, Montreuil, 2012, p. 145, reproduit en couleur
Tamara Karsavina (1885-1978) posa pour Blanche dans le costume de Léon Bakst (1866-1924) pour L’Oiseau de feu dont la première eut lieu le 25 juin 1910, Son rôle fut d’abord proposé à Pavlova qui ne parvint toutefois pas à s’habituer à la musique de Stravinsky. " Blanche m’avoua que son sens du pittoresque était fort amusé par la minceur de l’ossature de mon visage qui contrastait avec la surprenante vigueur de mon cou. Il avait longuement étudié pour savoir comment rendre cette particularité et avait finalement décidé de me peindre la tête tournée de côté, ce qui me donnait quelqure chose d’impérieux " rapporta-t-elle dans ses mémoires. En 1917, Karsavina épousa un diplomate britannique, Henry James Bruce et s’établit à Hampstead, Londres.
Voir fiche n°96