RM 18 - Femmes
Madame Emile Blanche
1890
Huile sur toile
Signé et daté en bas à gauche “J.E. Blanche mai 90”
120 x 107 cm - 47''1/8 x 42''1/8 in.
Provenance :
Musée des Beaux-Arts, Rouen, inv. 1924.1.24. Don de l’artiste en 1924
Expositions :
1943, Paris, Musée de l’Orangerie, Jacques-Emile Blanche (1861-1942), n° 13
2015, Evian, Palais Lumière, Jacques-Emile Blanche, peintre, écrivain, homme du monde, 7 mai - 6 septembre, n°1, p. 62, p. 63, reproduit en couleur
2016, Deauville, Point de Vue, Jacques-Emile Blanche, portraitiste de la Belle Epoque, 14 mai - 18 septembre, p. 17, reproduit en couleur
2018, Libourne, Chapelle du Carmel, Jacques-Emile Blanche, le peintre aux visages, 26 mai - 22 septembre, p. 13, reproduit en couleur
Bibliographie :
Corpechot Lucien, Souvenirs d’un journaliste, t. III, Paris, Plon, 1937, p. 223
Colombier Pierre du, " L’œuvre de Jacques-Emile Blanche ", Comœdia, 5 juin 1943
Weisberg Gabriel P., «Jacques-Emile Blanche and the stylist portrait, 1880-1905", Arts Magazine, LIX/10, été 1985, p. 98, fig. 4 reproduit
Bergot François, " Retour à Jacques-Emile Blanche, de la palette à l’écritoire, un témoins de son temps ", Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles lettres et arts de Rouen, séance du 27 avril 1985, p. 217
Bergot François, Le Musée des Beaux-Arts de Rouen, Paris, Musées et monuments de France, Ville de Rouen et Albin Michel, 1989, p. 110
Bialek Mireille, Jacques-Emile Blanche à Offranville, peintre-écrivain, Offranville, mairie d’Offranville - musée Jacques-Emile Blanche, 1997, p. 34, reproduit en noir et blanc
Roberts Jane, Jacques-Emile Blanche, Gourcuff Gradenigo, Montreuil, 2012, p. 80, reproduit en couleur
Madame Blanche, la mère de l’artiste, porta le deuil à partir de la mort de sa fille Marie en 1860, tragédie qui s’ensuivit de la perte de deux autres enfants. Elle assista son mari dans la direction de la " maison " mais surtout " dirigea son fils qui lui ressemblait intellectuellement et physiquement ", comme le note Lucien Corpechot. Dans ce portrait, la masse noire des vêtements du modèle contraste avec la délicatesse des pivoines et la blancheur du bonnet et du parasol: ce qui en fait un des chefs-d’œuvre du peintre.